Le marché immobilier bruxellois est dominé par les appartements, qui représentent environ 80 % des ventes et 85 % du marché locatif. Les maisons unifamiliales sont devenues rares, particulièrement dans le centre historique. Dans le nord de la ville, des maisons de type "2 façades" plus abordables existent encore, mais nécessitent souvent des rénovations importantes pour être mises aux normes.

Dans les quartiers plus aisés comme Stéphanie/Louise, les maisons en meilleur état se vendent à des prix très élevés, souvent au-delà du million d'euros. Le parc immobilier bruxellois est globalement ancien, impliquant des budgets conséquents pour la modernisation des biens. Le marché locatif est actuellement sous une forte pression, caractérisé par une pénurie d'appartements disponibles et une forte demande.

Bruxelles-Ville connaît une transformation significative, notamment grâce à une augmentation des chantiers immobiliers neufs et à la rénovation de quartiers entiers. Des projets de réaménagement urbain sont en cours ou programmés, visant à rendre certains espaces plus vivants, accessibles et végétalisés, tout en améliorant le confort des piétons et cyclistes.

Une tendance notable est le développement d'immeubles "mixtes", combinant logements, bureaux, commerces et autres fonctions. Cette mixité, particulièrement visible dans le Pentagone, attire de grandes entreprises et crée une nouvelle dynamique dans le centre-ville. Des projets comme "The Fifty Six Brussels" illustrent cette évolution vers des complexes multifonctionnels.